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31.8 –
18.11.
18
KUNST­HAUS
ZÜRICH

Bienvenue

La plus grande exposition consacrée à ce jour en Suisse à l’œuvre de Robert Delaunay (1885–1941) rend hommage à la dévotion de l’artiste à sa ville natale, Paris. Elle montre comment cet adepte passionné de l’art abstrait est devenu une figure centrale de l’avant-garde parisienne dans les premières décennies du 20ème siècle.

Notre site internet retrace le début de cette passionnante histoire. À travers quelque 80 tableaux, œuvres sur papier, films et photographies qui explorent ses thèmes de prédilection (l'aviation, le sport et l'utilisation de la couleur dans l'art), l’exposition vous fera découvrir l'art de Delaunay et le milieu artistique dans lequel il évoluait. Ne manquez pas le programme d'accompagnement, conçu pour les adultes comme pour les enfants!

Exposition

Autoportrait

Robert Delaunay, Autoportrait, 1909

Autoportrait

Année

1909

Technique

Huile sur toile

Dimensions

73 x 60 cm

Prêteur

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne – Centre de création industrielle, Paris. Donation Sonia Delaunay et Charles Delaunay, 1964

Photo

© Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Philippe Migeat

L’air insouciant et le regard ouvert, en partie sur le spectateur, en partie dirigé au-delà, vers le lointain, dans cet autoportrait Robert Delaunay regarde hors de la toile. Ses habits sont tout aussi soignés que ses cheveux parfaitement peignés. Cette représentation du peintre à l’âge de 24 ans est loin de tout naturalisme, elle recèle bien plus de nombreux courants artistiques de son époque: sous l’influence du cubisme, les formes sont décomposées; les couleurs nuancées, surtout dans les tons de vert et de violet, font référence aux couleurs utilisées par les Fauves, comme Derain et Vlaminck. Il est particulièrement frappant que Delaunay applique sur son visage des losanges de la même couleur que ceux sur la tapisserie du mur. De cette manière, le corps rentre dans la surface, le motif et le fond subissent le même traitement. Cette façon de procéder s’inscrit dans la droite ligne de Paul Cézanne que Delaunay admirait.

Entre 1905 et 1909, Delaunay a réalisé une série d’autoportraits. Celui-ci est le dernier de la série. Les portraits ne montrent pas seulement le changement de son aspect extérieur, mais aussi l'évolution de ses moyens artistiques. L’impressionnisme, le fauvisme et les débuts du cubisme marquèrent les autoportraits de différentes manières. Il semblerait que cet autoportrait réunisse tous ces courants.

La Ville

Robert Delaunay, Étude pour «La Ville», 1909–1910

Étude pour «La Ville»

Année

1909–1910

Technique

Huile sur toile

Dimensions

88.3 x 124.5 cm

Prêteur

Tate, Presented by the Friends of the Tate Gallery 1958

Photo

© Tate, London, 2018

Vers 1900, la notion de «ville» devint synonyme d’existence humaine et d’énergie collective. La présente étude réalisée en format horizontal est l'une des premières de la série de tableaux «La Ville» que Robert Delaunay réalisa entre 1909 et 1911. Il prit pour modèle une carte postale des toits de Paris tels que l’on peut les voir si l’on est sur l’Arc de Triomphe et que l’on regarde en direction de la tour Eiffel. Toutefois, cette dernière n’est pas représentée ici, ce qui laisse supposer que Delaunay transposa le format initial vertical pour en faire une vue horizontale.

Les cubes compacts des immeubles et leurs innombrables fenêtres représentent de manière presque naturelle la densité de l’habitat. Mais Delaunay créa un effet de distanciation: le rayon de lumière qui entre dans le tableau sur la droite accentue les contours et fait en même temps chanceler les formes. La ville donne l’impression d’être vue à travers une lentille concave qui déforme toutes les verticales.

Dans d’autres tableaux de la série, Delaunay entame des fragmentations cubistes toujours plus poussées, jusqu’à ce que dans la dernière œuvre de la série, le tableau ne se compose plus que de champs de couleurs transparents. La série «La Ville» caractérise ainsi le cheminement de Delaunay du motif figuratif à sa décomposition dans des surfaces de couleurs.

La Tour

Robert Delaunay, La Tour Eiffel et jardin du Champ-de-Mars, 1922

La Tour Eiffel et jardin du Champ-de-Mars

Année

1922

Technique

Huile sur toile

Dimensions

178,1 x 170,4 cm

Prêteur

Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Smithsonian Institution, Washington, D.C., The Joseph H. Hirshhorn Bequest, 1981

Photo

Lee Stalsworth

En septembre 1909, Robert Delaunay visite le premier salon international d’aéronautique à Paris. Il fut très impressionné par des photographies de la tour Eiffel prise du ciel depuis une montgolfière. Mais il semble qu’il ne s’en soit servi que dans son second cycle consacré à la tour Eiffel, au début des années 1920: contrairement à des tableaux plus anciens, il représente ici l’architecture du monument de manière fidèle, mais en adoptant une perspective inhabituelle d’en haut.

Sur le premier tableau de 1922 de la nouvelle série intitulé «Tour Eiffel et jardin du Champ-de-mars», le monument surplombe le terrain dégagé du Champs de Mars et l'espace vert entre la tour au nord-ouest et l'École Militaire au sud-est, comme dans la réalité. Les lignes droites et courbes des chemins du parc se distinguent clairement de la structure géométrique de la tour, tout en entrant en dialogue avec lui.

C'est une juxtaposition des côtés dynamique et statique de deux créations aussi diverses de l’homme que le semblant naturel du parc et l'exploit technique de la tour. Par le biais de cette perspective particulière, la Tour Eiffel est véritablement réduite à un corps cubique. Cette impression est renforcée par le format carré du tableau.

Mais Delaunay ne comprime pas tant cette prouesse technique qui faisait son admiration. L’ombre qu’il lui ajoute grandit à nouveau le monument réduit et lui confère une taille qui dépasse les limites du tableau.

Le Cercle

Robert Delaunay, Formes circulaires. Soleil, lune, 1912

Formes circulaires. Soleil, lune

Année

1912

Technique

Huile sur toile

Dimensions

65,5 x 100,5 cm

Prêteur

Stedelijk Museum, Amsterdam

«Il est indispensable pour moi d’observer directement l’essence lumineuse dans la nature. […] J’accorde beaucoup d’importance à l’observation des mouvements de couleur. […] Je regarde en particulier toujours le soleil!»

Cette affirmation de Robert Delaunay doit être prise à la lettre: il fixait le soleil pendant longtemps et essayait ensuite de mettre sur la toile l’image rémanente restée sur la rétine. C’est ainsi que sa série «Formes circulaires» vit le jour en 1912/13. Il se consacra d’abord dans près de quinze peintures à l’huile à la représentation de la lumière du soleil, puis du rayonnement spectral de la lune pour finalement, comme dans ce tableau «Formes circulaires. Soleil, lune», les réunir dans une même composition. Il ne se contente pas simplement de représenter les constellations, mais les fait naître au centre de leurs propres énergies cinétiques.

La moitié gauche du tableau est caractérisée par de grandes formes circulaires se déployant de façon régulière. Les couleurs, surtout dans les tons bleu-vert froid et rouge pâle, sont disposées rythmiquement en cercles autour d'un aplat de couleur ovale et lumineux – qui représente la lune. Le côté droit de l'image donne une impression complètement différente. Il est dominé par des contrastes complémentaires tels le rouge-vert, le jaune-violet ou encore le bleu-orange. Les formes circulaires sont fracturées, s’emboîtent les unes dans les autres pour former des hélices, et semblent virevolter dans toutes les directions tout en continuant à tourner autour d’un noyau énergétique. Cette moitié représente une énergie lumineuse pure, celle du soleil.

La forme circulaire devait devenir un élément de composition récurrent dans les tableaux de Delaunay. En y travaillant, il continua de développer son idée d’une peinture pure consistant à représenter la lumière comme la source de tout ce qui est visible.

Le Vol

Robert Delaunay, Hommage à Blériot, 1914

Hommage à Blériot

Année

1914

Technique

Huile sur toile

Dimensions

46,7 x 46,5 cm

Prêteur

Musée de Grenoble, Achat à Sonia Delaunay en 1946

Photo

© 2018 Ville de Grenoble / Musée de Grenoble – J.L. Lacroix

Le 25 juillet 1909, Louis Blériot fut le premier aviateur à traverser le canal de la Manche. À son retour à Paris, il connut un accueil enthousiaste. Dans le public, se trouvaient également Robert Delaunay, passionné de technique, ainsi que l'artiste Sonia Terk, qui deviendra plus tard son épouse. Delaunay fut tellement impressionné par cet événement qu’il consacra à ce héros de l’aviation une série de tableaux quelques années plus tard. Notre tableau est l’une des nombreuses études de l’œuvre principale réalisée en 1914. Cette peinture à l’huile est similaire à notre étude, mais cinq fois plus grande.

«Hommage à Blériot» compte parmi les travaux figuratifs que Delaunay réalisa de plus en plus fréquemment après son incursion dans la pure abstraction en 1913. Toutefois, pour l’époque, le côté insolite ne porte pas uniquement sur le sujet de la scène mais également sur les ronds et les cercles que Delaunay utilise pour créer l'illusion du mouvement. Les formes tourbillonnent sur la toile dans une variété de couleurs intenses et semblent dans leur inlassable rotation mettre en mouvement les éléments figuratifs comme l’hélice, le monoplan au sol, le biplan dans le ciel, les badauds et même la tour Eiffel.

L’Assassinat

Robert Delaunay, Drame politique, 1914

Drame politique

Année

1914

Technique

Huile et collage sur carton

Dimensions

88,7 x 67,3 cm

Prêteur

National Gallery of Art, Washington, Donation Joseph H. Hazen Foundation

Le 16 mars 1914, Henriette Caillaux, épouse du ministre français des finances Joseph Caillaux, assassine Gaston Calmette, rédacteur en chef du journal conservateur «Le Figaro». Elle expliqua son geste par la longue campagne de dénigrement que ce dernier avait mené contre son mari. Deux semaines plus tard, le quotidien «Le Petit Journal», publiait sur la une un dessin sur cet incident qui fut à l’origine du tableau de Robert Delaunay intitulé «Crime passionnel» ou «Drame politique».

Delaunay reprend du dessin l’agencement des deux protagonistes dans l’espace. Devant, à droite, il montre Mme Caillaux et son pas énergique. Elle a le bras droit levé, un pistolet à la main, prête à tirer. Dans la main gauche, elle tient un manchon qu’elle avait, d’après ses propres déclarations, utilisé pour cacher le pistolet. Calmette, représenté à l’arrière-plan à gauche, se tourne vers elle et semble en même temps perdre l’équilibre.

Delaunay fixe le moment même où le coup de feu est donné. Au centre, celui-ci est représenté par une forme ronde composée de forts contrastes de couleur noire, rouge et blanche, semblable à une cible. Delaunay entoure cette forme de cercles concentriques aux couleurs toujours plus pastel et nous donne ainsi à voir l’effet énergétique du coup de feu par le simple recours aux couleurs.

C’est ainsi que Delaunay enchevêtre formes figuratives et formes abstraites dans un fait divers connu de ses contemporains. Il obtient ainsi une plus grande adhésion que lors de ses incursions passées dans l’abstraction pure, accueillies par la moquerie lors de sa première exposition. On dit que Delaunay fut choqué par le verdict rendu dans cette affaire: bien que manifestement coupable, Madame Caillaux fut acquittée. Le tableau pourrait donc être lu de deux manières différentes: d’une part, comme la représentation de l’assassinat de Calmette et d’autre part, comme la tentative de surmonter les attaques contre sa propre peinture à cette époque.

Le Sport

Robert Delaunay, Les coureurs, 1924–1925

Les coureurs

Année

1924–1925

Technique

Huile sur toile

Dimensions

153 x 203 cm

Prêteur

Collection privée

En 1924, les huitièmes Jeux olympiques d’été se tiennent à Paris. En raison de leur organisation et surtout de la première mise à disposition d'un village olympique pour les athlètes, ces jeux sont considérés comme les premières véritables olympiades de l’ère moderne. Même si Delaunay n’était pas sportif, les événements sportifs avaient déjà attiré son attention avant la guerre. Surtout, ils lui permettaient de représenter la dynamique de la vie moderne.

Les courses sur moyennes et longues distances, comme représentées sur ce tableau de 1924/25, étaient particulièrement appréciées en France, depuis qu’un coureur français avait remporté la médaille d’or aux Jeux olympiques d’Anvers en 1920. Delaunay lui aussi était sous le coup de la fascination de ces courses et en fit un motif pictural. Il parvient ici à réaliser sa synthèse caractéristique du figuratif et de l’abstrait: il réduit les têtes et les bustes des sportifs à des formes géométriques de base tout en les intégrant dans le rythme des couleurs du tableau. Tandis que les bustes se distinguent par leurs contours bien définis et leurs couleurs primaires rouge, jaune et bleu vif, les jambes qui rythment la course s’estompent dans des tons pastel jusqu’à devenir floues. De cette façon, Delaunay crée l’impression de mouvement et représente l’incapacité de l’œil humain à identifier des contours bien marqués en raison de la vitesse.

L’Exposition Universelle

Robert Delaunay, Air, fer, eau, 1937

Air, fer, eau

Année

1937

Technique

Huile sur toile

Dimensions

94,7 x 151,4 cm

Prêteur

National Gallery of Art, The Sam and Ayala Zacks Collection in The Israel Museum, Jerusalem, on permanent loan from the Art Gallery of Ontario

Photo

© 2018 The Israel Museum, Jérusalem

Comme représentant de l’art moderne, Robert Delaunay reçut pour commande, ensemble avec Sonia et le designer Félix Aublet, de décorer deux pavillons français pour l’exposition universelle de 1937 à Paris: le pavillon de l’aéronautique et le pavillon des chemins de fer. Pour ce dernier, il devait entre autres créer près de 900 ㎡ de peinture murale.

Dans «Air, fer, eau», Delaunay présente un synoptique des grands motifs et thèmes chromatiques traversant son œuvre. En bas à droite, une locomotive surgit à la surface du tableau. Sa vue de face ronde se prolonge dans les formes circulaires qui s’élèvent au-dessus d’elle. Il en ressort tout un arc de cercles. Ces derniers surplombent le Sacré-Cœur, les trois Grâces représentant Paris, mais surtout la tour Eiffel monumentale pointant vers le ciel et confèrent au tableau une émotion légèrement dansante. Il s’agit d’un tableau rempli de dynamisme et d’un enthousiasme coloré pour l’art moderne et pour la vie moderne.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, les Delaunay quittèrent Paris, d’abord pour l’Auvergne puis pour le Sud de la France où Robert Delaunay mourut en octobre 1941 des suites d’une longue maladie.

Programme

La participation à toutes ces manifestations est soumise à une inscription préalable
Téléphone:+41 (0)44 253 84 84 (du lundi au vendredi aux heures de bureau).
kunstvermittlung@kunsthaus.ch
Les tarifs comprennent l’entrée et le matériel.

ATELIER

Adultes et jeunes à partir de 16 ans

Robert et Sonia Delaunay et Blaise Cendrars: peinture et poésie

La rencontre de Sonia Delaunay et du poète Blaise Cendrars a débouché sur une coopération fructueuse et produit l’un des plus beaux livres d’artiste: «La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France». Texte, rythme des mots, couleurs et formes s’y fondent en une totalité «simultanée» exceptionnelle.

Avec Catherine Brandeis (en allemand)

Mer 3 octobre, 18h15–19h45
CHF 30.– / adhérents et jeunes CHF 10.–

Vues et visions de la ville: la dynamisation de l’architecture parisienne par Delaunay

Dans sa représentation de la Tour Eiffel Robert Delaunay conjuguait la dynamique de Paris, métropole vibrionnante, avec l’intensité de ses études chromatiques. Devant une sélection d’œuvres de l’exposition, nous étudierons cette association et la replacerons, photographies et films à l’appui, dans le contexte de l’histoire de l’architecture. Nous comparerons, avec la peinture de Delaunay, la manière dont les différents médias présentent Paris comme la ville moderne par excellence. Les visiteurs et les visiteuses sont chaleureusement invités à effectuer ce voyage à Paris!

Avec Jacqueline Maurer, historienne de l’art (spécialisée dans la recherche urbaine, architecturale et en cinéma) et Eveline Schüep, médiatrice culturelle (en allemand)

Mer 31 octobre, 18h15–19h45
CHF 30.– / adhérents et jeunes CHF 10.–

Vision mobile: Tour Eiffel, paysages urbains et regard par la fenêtre

Robert Delaunay était fasciné par les inventions techniques, la Tour Eiffel et la photographie. Nous explorerons les différentes perspectives et l’architecture de la couleur présentées par ses tableaux «Tours», «Villes» et «Fenêtres», et nous nous intéresserons à l’effet de la lumière et aux possibilités de modeler l’espace. Les participants seront invités à peindre et à dessiner.

Avec Catherine Brandeis (en allemand)

Jeu 27 septembre, 17h15–19h45
CHF 50.– / adhérents CHF 30.– / jeunes CHF 15.–

Couleur, lumière, mouvement

Technique moderne, vitesse et mouvement ont joué un rôle essentiel dans la joie de vivre ressentie par Robert Delaunay. En 1892, Paris se dote d’un éclairage urbain électrique – la nuit s’illumine comme le jour; en 1909, Blériot survole la Manche avec un avion à hélice: c’est dans ce contexte que Delaunay étudie l’effet de certains contrastes de couleur sur notre œil et crée avec ses «prismes électriques» et ses «formes circulaires» les tout premiers tableaux abstraits. Au fil de l’exposition, nous nous pencherons sur la théorie des couleurs de l’artiste et nous en inspirerons pour composer nos propres tableaux en mouvement.

Avec Catherine Brandeis (en allemand)

Sam 3 novembre, 10h30–14h30 (petite pause lunch comprise)
CHF 80.– / adhérents CHF 50.– / jeunes CHF 20.–

Ateliers en famille

Robert Delaunay: couleur, lumière et mouvement

Avec Sibilla Caflisch

Dim 30 septembre, 10h30–12h30
Adultes CHF 10
Enfants et jeunes CHF 5
Tarif familial CHF 25

Le monde coloré de Robert Delaunay

Avec Sibylle Burla

Dim 28 octobre, 10h30–12h30
Adultes CHF 10
Enfants et jeunes CHF 5
Familles CHF 25

À partir de 5 ans

Atelier de peinture du dimanche

Pendant que les parents ont quartier libre et visitent l’exposition, les enfants découvrent des œuvres d’art en s’amusant et, dans l’atelier, ils deviennent eux-mêmes peintres et créateurs.

2/9/16/23 Septembre
7/14/21 Octobre
4/11/18 Novembre
Dim 10h30–12h

CHF 12

Paris à travers un kaléidoscope

As-tu déjà regardé le monde à travers un kaléidoscope? Tout s’y décompose en motifs multicolores. C’est comme cela que Robert Delaunay a peint son Paris. Et ton monde à toi, à ressemble-t-il? Prends un pinceau et des couleurs pour nous le montrer!

Avec Anna Bähler

Sam 22 septembre, 10h30–12h30
Mar 9 octobre, 14h–16h

CHF 15

Joie de vivre

Joie de vivre» est le titre d’un des tableaux de Robert Delaunay. Nous plongerons dans un tout un monde d’images multicolores et en mouvement. Tu t’en inspireras et tu apporteras à l’atelier des couleurs et des formes pour danser et jouer avec la lumière.

Avec Sibylle Burla

Sam 27 octobre, 14h–16h
Sam 10 novembre, 10h30–12h30

CHF 15

Ages 7–12

Rythme sans fin

Comme des bulles de savon flottant dans l’air, comme des balles qui volent ou des toupies multicolores qui tournoient – dans les tableaux de Robert Delaunay ce sont les couleurs, la lumière et le rythme qui jouent le premier rôle. Dans l’atelier de peinture, tu trouveras tout ce qu’il te faut pour peindre tes propres chefs-d’œuvre.

Avec Sibylle Burla

Jeu 11 octobre, 10h30–14h30

CHF 25.–, apporter son casse-croûte

Machines merveilleuses et jeux de lumière

L’artiste Robert Delaunay était fasciné par les inventions de son époque: les machines, les voitures, les avions et surtout la lumière électrique! Tu retrouveras tout cela dans ses tableaux exposés au Kunsthaus! Avec des objets trouvés, du bois et du fil de fer, tu construiras ta propre machine artistique. Quels mouvements et quels bruits fait-elle? Quelle ombre projette-t-elle sur le mur? Nous nous amuserons à faire des expériences avec la lumière, nous ferons du théâtre et nous inventerons une histoire que nous jouerons pour finir sur la scène du Theater Stadelhofen. Ton personnage-machine y aura un rôle important!

Avec Eveline Schüep et Françoise Blancpain, professeure de théâtre, Theater Stadelhofen (en allemand)

16–19 octobre, 9h–16h

CHF 125

Inscription ici

AUDIOGUIDE

La médiation culturelle a conçu des audioguides séparés pour les enfants et les adultes.
L’audioguide destiné aux enfants est gratuit. L’audioguide pour adultes coûte CHF 3.- (gratuit pour les adhérents).

VISITES GUIDÉES

Visites guidées publiques:

Allemand
Le mercredi et le jeudi à 18h
Le vendredi à 15h
Le dimanche à 11h

Français
Les samedis 29 septembre et 27 octobre à 16h

Anglais
Le samedi 15 septembre à 16h

Visites guidées privées

Sur demande, nous nous ferons un plaisir d’organiser des visites guidées en différentes langues et à la date de votre choix (aux heures d’ouverture).

CATALOGUE

Un catalogue scientifique richement illustré accompagne l’exposition (en allemand et anglais). Il comprend des essais inédits de Célina Chicha-Castex, Nancy Ireson, Anne de Mondenard et Simonetta Fraquelli (commissaire de l’exposition), qui apportent une contribution au réexamen critique de ce remarquable artiste. Cette publication est disponible à la boutique du Kunsthaus dès le début de l’exposition.

Visite

ENTRÉE

CHF 23.– /18.– tarif réduit et groupes.

Billets combinés comprenant la visite de la collection et l’exposition:
CHF 26.–/19.– tarif réduit et groupe.

Entrée libre jusqu’à 16 ans et pour les membres de la Zürcher Kunstgesellschaft.

Audioguide CHF 3.– (gratuit pour les adhérents). L’audioguide pour enfants est gratuit.

PRÉVENTE

Offre combinée RailAway CFF

avec réduction sur le voyage et l’entrée: en vente en gare ou auprès de Rail Service
0900 300 300 (CHF 1,19/min depuis le réseau fixe)
sbb.ch/kunsthaus-zuerich

Zurich Tourisme

Réservation de chambres d’hôtel et vente de billets
Service d’information touristique en gare principale
Tél +41 44 215 40 00
info@zuerich.com
zuerich.com

VISITE

Kunsthaus Zürich
Heimplatz 1
CH–8001 Zürich
Tél +41 (0)44 253 84 84
kunsthaus.ch

Ven–dim/mar 10h–18h
Mer/jeu 10h–20h

Mentions légales

Zürcher Kunstgesellschaft
Case postale, CH-8024 Zurich

Textes

Simonetta Fraquelli, Björn Quellenberg, Tonwelt GmbH
tonwelt.com

Rédaction

Kristin Steiner

Layout et réalisation technique

Crafft Kommunikation AG, Zürich
crafft.ch

Reproduction en page d’accueil:
Robert Delaunay,
La Tour Eiffel et jardin du Champ-de-Mars, 1922 (détail)
Huile sur toile, 178,1 x 170,4 cm
Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Smithsonian Institution, Washington, DC, The Joseph H. Hirshhorn Bequest, 1981
Photo: Lee Stalsworth